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Navires de l'Union Soviétique

Navires de l'Union Soviétique

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Bordée par la mer sur plus de la moitié de son territoire, la Russie possédait (et possède aujourd'hui encore) une marine divisée en quatre flottes principales : la flotte du Pacifique, la flotte du Nord, la flotte de la Baltique, et la flotte de la mer Noire. Lorsque l'Empire russe était à son apogée, la Marine impériale russe constituait la quatrième plus grande flotte mondiale après le Royaume-Uni, l'Espagne et la France. En retard sur le plan technologique et ayant pris part à des guerres désastreuses qui ont miné sa puissance, la Marine impériale russe n'a démontré qu'une efficacité limitée durant la Première Guerre mondiale. Au cours de cette dernière, la flotte de la Baltique a joué essentiellement un rôle défensif, la flotte de la mer Noire s'est distinguée face à la marine ottomane, et la flotte du Pacifique avait sombré dans l'oubli après la bataille de Tsushima (la flotte du Nord avait été créée durant la guerre pour protéger les lignes d'approvisionnement de la mer de Barents). Durant la révolution russe et la guerre civile qui s'ensuivit, la Marine impériale russe était sur le point de s'effondrer lorsqu'elle a été remplacée par la flotte Rouge de l'Union soviétique (URSS).


Durant l'entre-deux-guerres, l'Union soviétique, qui connaissait une période d'industrialisation accélérée, avait prévu de reconstruire sa flotte, mais les Grandes Purges ont empêché tous réels progrès dans ce domaine. La flotte rouge n'était dotée que de quelques croiseurs, de cuirassés obsolètes, et d'un nombre raisonnable de destroyers lorsque l'Union soviétique est entrée dans la Seconde Guerre mondiale à la suite de l'invasion allemande déclenchée par l'opération Barbarossa. La marine soviétique n'allait pourtant pas manquer de se distinguer. Sous le commandement de la flotte de la Baltique, ses très nombreux sous-marins ont été particulièrement efficaces face à la Kriegsmarine et face à la marine finlandaise, malgré les lourdes pertes qu'ils ont essuyées. Bien que n'étant dotée d'aucun porte-avion, l'aviation navale soviétique a envoyé par le fond plus de navires et d'hommes qu'aucune autre unité de la marine soviétique. L'ingéniosité et la ténacité russes ont pu être mises en pratique à plusieurs reprises, comme lorsque certains navires, notamment le cuirassé Marat, faisaient encore tonner leurs canons même après avoir subis d'importants dégâts. En plus d'importantes quantités d'équipement naval, de nombreux marins ont été dépêchés en renfort à l'Armée rouge, et ont vaillamment combattu dans de nombreuses batailles décisives telles que celles d'Odessa, Sébastopol, Stalingrad, Novorossisk ou Léningrad. Après la guerre, la flotte rouge a été renommée en marine soviétique et a joué un rôle majeur durant la guerre froide.


Destroyers

Gnevny, Destroyer de Tier VI

Les destroyers russes sont une curiosité : ils donnent en effet l’impression de disposer des canons puissants à cadence rapide de leurs homologues américains, mais laborieusement montés sur des tourelles à rotation lente du type de la ligne des destroyers japonais. Cependant, c’est là que les similitudes s’arrêtent; les destroyers russes excellent dans les combats au canon à longue et moyenne portée, distance à laquelle ils peuvent aisément dicter les engagements avec l’ennemi. Leurs canons peuvent souvent ouvrir le feu à des distances similaires ou plus grandes que leurs homologues américains, mais l'arc de tir plus plat et la vélocité plus élevée de leurs obus leur permettent d'atteindre des cibles lointaines et même de pénétrer la citadelle de croiseurs légers étant donné que les joueurs peuvent toucher relativement aisément les flancs de ces navires à moyenne portée, action que les destroyers américains ont du mal à entreprendre. La plupart des navires de cette classe peuvent atteindre des vitesses allant jusqu’à 43 nœuds, faisant, pour beaucoup d’entre eux, les navires les plus rapides de leur Tier, mais leur manœuvrabilité et leur discrétion sont médiocres en comparaison. En ajoutant à cela la rotation plutôt lente de leurs tourelles, les destroyers russes peinent à combattre leurs homologues américains dans les affrontements à courte distance. Leurs torpilles laissent aussi à désirer; leur bien piètre portée de seulement 4 km perdure jusqu’à l’amélioration des torpilles du Tashkent au Tier VIII, sans jamais dépasser 10 km, même pour les navires de tier élevé. Par contre, grâce à leur vitesse très élevée, allant de 65 à 70 nœuds, et au nombre important de tubes lance-torpilles (9 à 10) dont sont équipés la plupart des destroyers, les capitaines intrépides pourront tendre d'impressionnantes embuscades ou engager des combats au corps à corps, mais attention à ne pas oublier la distance d’armement des torpilles.

Croiseurs

Chapayev, Croiseur de Tier VIII
Les croiseurs russes sont similaires à leurs homologues américains et allemands, dans le sens où ils se concentrent sur leur canons, mais sont plus ou moins des croiseurs que l'on pourrait caractériser de "bons à tout faire". A partir du Tier VI, ils sont munis de canons de 152 mm qui s'apparentent beaucoup aux canons à cadence rapide du croiseur américain de Tier VI Cleveland, mais qui bénéficient néanmoins d'un arc de tir plat et d'une vélocité plutôt semblable à ceux des croiseurs de la Kriegsmarine. De manière générale, leur défense antiaérienne est dans la moyenne et est principalement axée sur la protection personnelle du croiseur (avec quelques exceptions notables tel que le croiseur premium T-VIII Mikhail Kutuzov). La totalité des navires de cette ligne souffrent d'un rayon de giration et d'un temps de basculement du gouvernail élevés, mais se démarquent en revanche par une excellente vitesse de pointe. Grâce à cette combinaison redoutable alliant vitesse et canons très précis à haute cadence de tir, les croiseurs russes peuvent pilonner avec impunité leurs ennemis sur de longues distances tout en ayant la possibilité de s’adapter aisément aux conditions de la bataille si elles venaient à changer. Cependant, ils font généralement partie des plus grands croiseurs du jeu, et possèdent, proportionnellement à leur taille, une large citadelle et une valeur de dissimulation relativement mauvaise (le croiseur Tier X Moskva a presque la même taille que le cuirassé japonais Yamato). Ils disposent enfin d’un blindage relativement fin, qui peut parfois même être pénétré par les canons d’un destroyer. Leurs torpilles sont aussi lamentables que celles des destroyers de la même nation. Bien qu'elles partagent la même vitesse de 65 nœuds, seul le croiseur de Tier IX Dmitri Donskoi est équipé de torpilles ayant une portée raisonnable de 8 km; les autres navires de la ligne doivent se contenter de torpilles de 4 à 5 km.

Croiseurs

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II Diana Doubloons
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II Novik
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III Aurora Doubloons
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III Bogatyr
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III Oleg Doubloons
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III Varyag Doubloons
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VI Molotov Doubloons
Ship_PRSC107_Schors.png
VII Shchors
Ship_PRSC518_Lazo.png
VII Lazo Doubloons
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VIII Chapayev
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